vendredi 25 mai 2012
hommage à la mémoire de Brahim Bouarram
Les deux candidats ont rendu hommage ce 1er mai à partir de 11 heures à Brahim Bouarram, ce jeune Marocain de 29 ans tué en 1995, jeté dans la Seine par des Skinhead en marge de la manifestation traditionnelle du Front National en l'honneur de Jeanne d'Arc.
Environ 500 militants antiracistes sont sur le pont du Carroussel, en compagnie d'Eva Joly et de Jean-Luc Mélenchon.
Les mots d'ordres du rassemblement étaient :
Rendre hommage à la mémoire de Brahim Bouarram et à toutes les victimes des crimes racistes.
Dénoncer les discours et les lois xénophobes qui mettent en danger les étrangers et discriminent les citoyens selon leurs origines ou leurs croyances.
Appeler à en finir avec tout ce qui, depuis des années, défigure la République.
Une manifestation majeure alors que le président candidat a encore surenchérit vers l'extrême droite ce mardi matin sur RMC en affirmant « il y a trop d'étrangers en France ». Et à quelques rues au Nord, Marine Lepen se préparait à faire son discours devant quelques milliers de militants frontiste...
Les organisations ayant appelé à se rassembler sont : LDH ; AMF ; FTCR ; ATMF, ATF, ASDHOM, MRAP, FASTI, CIMADE, C.R.L.D.H.T, ACORT, CEDETIM, IDD, Forum Vérité et Justice -Maroc-, L’association AL WASL,REMCC, FCSME, L’inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe, FCMA, Manifeste des libertés, Le MRAP, Mouvement 20 février Paris IDF, UJFP, IDEAL-92, Espace Farabi, PTT- France-(la voix démocratique et sociale), ATTAC, GISTI, Droits Devant, CSP92, Coordination des sans papiers ALIF, CNSP, Collectif Anticolonial, SOS Esclaves, CMODH, L.M.D.H, MCTF. CGT, Union syndicale Solidaires, La fédération SUD santé, la F.A.S.E, GUPS, CISA, EMCEMO, APCV...
Pour les partis politiques : La Voie Démocratique -Région Europe-, Le PADS, Le PIR, PSU, NPA, PCF, PG, EELV.
Rassemblement ce jeudi 12 avril à 18h30 devant l’ambassade de Tunisie à Paris
Rassemblement ce jeudi 12 avril à 18h30 devant l’ambassade de Tunisie à Paris
jeudi 12 avril 2012
De nombreux organismes appellent aujourd’hui, jeudi 12 avril 2012, à un rassemblement devant l’Ambassade de Tunisie à Paris (métro Saint-François Xavier) à 18h30 pour protester contre la répression violente des manifestants par les forces de l’ordre et des milices organisées, le lundi 9 avril 2012 à Tunis.
Les signataires de l’appel sont :
Associations : ADTF – AIDDA – ATF – ATNF – CRLDHT – Collectif 3 C – Collectif des Femmes tunisiennes – DCTE – Front 14 janvier – FTCR – Manifeste du 20 mars – MCTF – REMCC – UGET / France – Unies-vers-Elles – UTAC
Partis politiques : Ettajdid / Ile-de-France – Ettajdid / France – FDTL /France – Moupad / France – Parti Républicain / France – PCOT / France – PDM / France – PTT / France
Avec le soutien de : AMF – ATMF – EELV – FASE – LDH – Manifeste des Libertés – MRAP – NPA – PCF – PG
Urgence d’un moratoire sur les renvois vers la Tunisie
ACTION COLLECTIVE
Appel : Urgence d’un moratoire sur les renvois vers la Tunisie, et d’un accueil digne des Tunisien·ne·s dans l’UE !
[ English / Español / italiano ]
Depuis deux mois, la Tunisie subit des pressions considérables, notamment de la part de l’Italie, pour renforcer les contrôles à ses frontières et réadmettre ses ressortissant·e·s arrivé·e·s à Lampedusa. La visite de Silvio Berlusconi ce 4 avril a pour objet d’obtenir des engagements des autorités tunisiennes en ce sens, malgré les appels répétés des organisations de défense des droits des migrants [1] et en dépit de la situation exceptionnelle à laquelle le pays doit faire face.
La Tunisie vit des moments historiques et doit relever les défis considérables en termes de construction démocratique. La situation est porteuse d’immenses espoirs mais elle est complexe et rendue particulièrement difficile par la guerre en Libye. La Tunisie a accueilli depuis le début de la crise libyenne plus de 200 000 personnes, soit dix fois plus que l’Italie. Si la majorité des personnes arrivées en Tunisie ont pu être rapatriées vers leur pays d’origine, des milliers d’entres elles sont toujours bloquées dans les campements à la frontière, ne pouvant rejoindre leur pays en guerre, comme c’est le cas pour la Côte d’Ivoire, l’Érythrée et la Somalie.
Il est hypocrite et immoral de la part de l’UE de se réjouir de la révolution en Tunisie tout en exigeant que celle-ci continue, au nom de la supposée nécessité de protéger l’Europe d’un « déferlement migratoire », à jouer le rôle de garde frontière, comme du temps de la dictature de Ben Ali. Il est urgent au contraire de prendre acte des changements démocratiques et de reconstruire les relations entre l’UE et la Tunisie sur des bases équitables et transparentes. Les États européens ne peuvent pas répondre au processus démocratique en cours par une politique répressive à l’égard des migrant.es, en faisant peser la menace d’un renvoi collectif.
Non seulement cette menace doit être levée, mais les États de l’UE ont la responsabilité d’accueillir dignement celles et ceux qui sont arrivé·e·s en Europe ces dernières semaines. Depuis plus d’un mois, l’arbitraire et l’incohérence caractérisent la gestion de la situation par le gouvernement italien. Le traitement qui est réservé aux Tunisien·n·es dans certains centres de rétention en Italie, la chasse aux migrants dans le sud de la France et le jeu de « ping-pong » dont d’autres sont l’objet à la frontière franco-italienne sont inacceptables.
Il est enfin inadmissible que l’Union Européenne laisse à la Tunisie la seule responsabilité de l’accueil des personnes fuyant la Libye et qui n’ont pas la possibilité de rentrer dans leur pays. L’Union Européenne a le devoir de se montrer à la hauteur de la situation, en prenant exemple sur l’accueil offert par la Tunisie à toutes les personnes fuyant la Libye.
Une situation exceptionnelle appelle des mesures exceptionnelles, et l’UE dispose de tous les outils juridiques et politiques pour y faire face. Les États membres doivent sans plus attendre prendre leurs responsabilités et :
Déclarer un moratoire immédiat sur les renvois de Tunisien·e·s en Tunisie ;
Accorder l’admission exceptionnelle au séjour des Tunisiens déjà arrivés en France et en Italie
Garantir l’accès au territoire européen aux personnes en quête de protection et s’abstenir de toute mesure ou accord qui pourraient l’entraver ;
Mettre en œuvre le dispositif permettant d’accorder la protection temporaire prévue par la directive du 20 juillet 2001 à tou·te·s celles et ceux qui peuvent s’en prévaloir ;
Accueillir, dans le cadre de la réinstallation, les réfugié·e·s présent·e·s à la frontière tuniso-libyenne qui le souhaitent ;
Offrir l’asile ou une protection à toutes les personnes qui ne peuvent être rapatriées du fait de la situation dans leur pays d’origine.
A court terme, il importe de mettre en place un programme européen d’aide et de coopération avec la Tunisie qui permette à ses ressortissant.es d’entrer régulièrement dans les Etats membres pour y travailler ou y faire des études.
Le 4 avril 2011
Premiers signataires : ABCDS (Ma), ACORT (F), APDHA (Es), ARCI (I), ASGI (I), CIRE (B), FTCR (F), EMHRN (Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme), GADEM (Ma), GISTI (F), La Cimade (F), Migreurop, REMCC (Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture) (F), SOS Racismo (Es)
jeudi 1 mars 2012
CONTRE LES ATTAQUES DE LA CENTRALE SYNDICALE > L’UNION GENERALE TUNISIENNE DU TRAVAIL > SOLIDARITE DU MOUVEMENT SYNDICAL FRANÇAIS ET MAGHREBIN
CONTRE LES ATTAQUES DE LA CENTRALE SYNDICALE
> L’UNION GENERALE TUNISIENNE DU TRAVAIL
> SOLIDARITE DU MOUVEMENT SYNDICAL FRANÇAIS ET MAGHREBIN
>
> L’Union générale tunisienne du travail (U.G.T.T.) subit depuis quelques jours des attaques des milices intégristes et des salafistes ayant eu pour cibles les locaux de la centrale syndicale à travers le pays dont le siège national à Tunis.
>
> L’U.G.T.T. considère que l’objectif poursuivi par ces «agressions orchestrées et systématisées contre l’intégrité de la plus ancienne des organisations de la société civile tunisienne » est de nuire à la centrale syndicale, de ternir son image aux yeux de l’opinion publique de jeter le discrédit en l’accusant de bloquer l’économie du pays par son soutien aux mouvements sociaux.
>
> Les attaques contre la centrale syndicale ont commencé à la suite de la grève générale des agents municipaux, par des dépôts d'immondices devant les locaux syndicaux puis par des tentatives d'incendie, de mise à sac et de dégradations des sièges des ses sections locales et régionale de Fériana, Le Kef, Kairouan, Monastir et Menzel Bouzelfa. L’U.G.T.T. est pleinement dans son rôle, celui de défendre les droits des travailleurs et travailleuses tunisien(ne)s dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Le lui reprocher relève d’une volonté d’étouffer l’action syndicale dont elle est le garant.
>
> L'U.G.T.T. a dénoncé ces dérives et a «averti contre les dangers de monter l'opinion publique contre l’U.G.T.T. par certaines parties au pouvoir qui visent à instaurer une nouvelle dictature dans le pays et à tous les niveaux ».Ces attaques constituent une mise en cause du droit de grève, droit constitutionnel, et de la lutte des travailleur(se)s pour l’amélioration de leur condition et en vue de la satisfaction de leurs revendications légitimes.
>
> Ces attaques contre l’U.G.T.T. font partie d’un processus et ont été précédées par des campagnes médiatiques de déstabilisation subies par la centrale syndicale depuis le 14/01/2011 et des agressions répétées des journalistes, des médias, d’universitaires, des intellectuels, des organisations démocratiques et de mise en cause du droit de manifestation. Cela montre la volonté délibérée des forces de la contre révolution de saboter le processus démocratique issue de la Révolution tunisienne et de mettre en cause les acquis du peuple tunisien.
>
> Il n’y a plus de doute, ces agressions systématiques des forces du progrès et de la démocratie ont pour seul objectif la mise au pas du peuple tunisien et de la société civile démocratique et en particulier l’U.G.T.T.
>
> Nous, signataires :
> Ø Dénonçons le silence assourdissant du gouvernement et certains de ses composantes qui se rendent complices et comptables de la dégradation du climat social et politique dans le pays.
> Ø Exigeons l’arrêt des agressions contre l’U.G.T.T. et demandons le respect de toutes les formes d’expression démocratique en Tunisie.
> Ø Nous exigeons aussi le respect des libertés fondamentales et particulièrement la liberté syndicale dont le droit de grève fait partie intégrante et la liberté d’expression.
> Ø Demandons aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités et de protéger les syndicalistes de l’U.G.T.T. des attaques de ces milices aux ordres de la contre révolution qui veut la saborder.
>
> Premiers signataires :
> Associations :
> ADTB/Belgique – ADTF –– Association "Farhat Hached" -AIDDA – Association Ali Bashhamba – Association culturelle tunisienne à Stockholm – Association Suédo-tunisienne de Stockholm – Association JISR – ATF – ATNF/Lille – Collectif 3C – Collectif des femmes tunisiennes – Collectif Tunisie 80 – Comitato Immigrati Tunisini in Italia – CRLDHT – Dynamique Citoyenne des Tunisiens à L'Etranger (DCTE) –FTCR – IDEAL 92 – Intercollectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe – Manifeste du 20 mars – MCTF –– Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC) – Uni(e)-vers-elles – UTAC – Union des Tunisiens de l'Est – UTIT-IdF – WD 15
> Organisations et Partis politiques :
> Ettajdid/France – Ettajdid/IdF – Ettakatol/France – MOPAD/France – PTT/France – PCOT/France – PDP/France – PTPD/France –Parti Tunisien du Travail(7ème congrès)
> Avec le soutien de :
> Syndicats de France:
> CFDT – CGT – FSU – UNSA – Union Syndicale Solidaires
> Syndicats du Maghreb:
> SNAPAP/Algérie – UMT/Maroc
> Associations :
> ACORT –AMF – ASDHOM – ATAC – ATMF – CEDETIM/IPAM –FIDH – Forum Citoyenneté Monde Arabe – LDH – Le Manifeste des Libertés – Mouvement marocain du 20 février/Paris-IDF –MRAP – Sortir du Colonialisme.
> Organisations et partis politiques :
> Les Alternatifs – EELV – FASE – NPA – PADS/Maroc – PCF – PCOF – PG – PSU/Maroc – Rouge Vif – La Voix Démocratique/Europe
>
>
> MEETING DE SOUTIEN A l’UGTT
> Jeudi 1er mars 2012 à 18h
> À la bourse de travail de Paris 3, rue Château d’eau salle Jean Jaurès
> Métro République
> En présence de Mouldi JENDOUBI Secrétaire général adjoint de l'U.G.T.T
> L’UNION GENERALE TUNISIENNE DU TRAVAIL
> SOLIDARITE DU MOUVEMENT SYNDICAL FRANÇAIS ET MAGHREBIN
>
> L’Union générale tunisienne du travail (U.G.T.T.) subit depuis quelques jours des attaques des milices intégristes et des salafistes ayant eu pour cibles les locaux de la centrale syndicale à travers le pays dont le siège national à Tunis.
>
> L’U.G.T.T. considère que l’objectif poursuivi par ces «agressions orchestrées et systématisées contre l’intégrité de la plus ancienne des organisations de la société civile tunisienne » est de nuire à la centrale syndicale, de ternir son image aux yeux de l’opinion publique de jeter le discrédit en l’accusant de bloquer l’économie du pays par son soutien aux mouvements sociaux.
>
> Les attaques contre la centrale syndicale ont commencé à la suite de la grève générale des agents municipaux, par des dépôts d'immondices devant les locaux syndicaux puis par des tentatives d'incendie, de mise à sac et de dégradations des sièges des ses sections locales et régionale de Fériana, Le Kef, Kairouan, Monastir et Menzel Bouzelfa. L’U.G.T.T. est pleinement dans son rôle, celui de défendre les droits des travailleurs et travailleuses tunisien(ne)s dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Le lui reprocher relève d’une volonté d’étouffer l’action syndicale dont elle est le garant.
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> L'U.G.T.T. a dénoncé ces dérives et a «averti contre les dangers de monter l'opinion publique contre l’U.G.T.T. par certaines parties au pouvoir qui visent à instaurer une nouvelle dictature dans le pays et à tous les niveaux ».Ces attaques constituent une mise en cause du droit de grève, droit constitutionnel, et de la lutte des travailleur(se)s pour l’amélioration de leur condition et en vue de la satisfaction de leurs revendications légitimes.
>
> Ces attaques contre l’U.G.T.T. font partie d’un processus et ont été précédées par des campagnes médiatiques de déstabilisation subies par la centrale syndicale depuis le 14/01/2011 et des agressions répétées des journalistes, des médias, d’universitaires, des intellectuels, des organisations démocratiques et de mise en cause du droit de manifestation. Cela montre la volonté délibérée des forces de la contre révolution de saboter le processus démocratique issue de la Révolution tunisienne et de mettre en cause les acquis du peuple tunisien.
>
> Il n’y a plus de doute, ces agressions systématiques des forces du progrès et de la démocratie ont pour seul objectif la mise au pas du peuple tunisien et de la société civile démocratique et en particulier l’U.G.T.T.
>
> Nous, signataires :
> Ø Dénonçons le silence assourdissant du gouvernement et certains de ses composantes qui se rendent complices et comptables de la dégradation du climat social et politique dans le pays.
> Ø Exigeons l’arrêt des agressions contre l’U.G.T.T. et demandons le respect de toutes les formes d’expression démocratique en Tunisie.
> Ø Nous exigeons aussi le respect des libertés fondamentales et particulièrement la liberté syndicale dont le droit de grève fait partie intégrante et la liberté d’expression.
> Ø Demandons aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités et de protéger les syndicalistes de l’U.G.T.T. des attaques de ces milices aux ordres de la contre révolution qui veut la saborder.
>
> Premiers signataires :
> Associations :
> ADTB/Belgique – ADTF –– Association "Farhat Hached" -AIDDA – Association Ali Bashhamba – Association culturelle tunisienne à Stockholm – Association Suédo-tunisienne de Stockholm – Association JISR – ATF – ATNF/Lille – Collectif 3C – Collectif des femmes tunisiennes – Collectif Tunisie 80 – Comitato Immigrati Tunisini in Italia – CRLDHT – Dynamique Citoyenne des Tunisiens à L'Etranger (DCTE) –FTCR – IDEAL 92 – Intercollectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe – Manifeste du 20 mars – MCTF –– Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC) – Uni(e)-vers-elles – UTAC – Union des Tunisiens de l'Est – UTIT-IdF – WD 15
> Organisations et Partis politiques :
> Ettajdid/France – Ettajdid/IdF – Ettakatol/France – MOPAD/France – PTT/France – PCOT/France – PDP/France – PTPD/France –Parti Tunisien du Travail(7ème congrès)
> Avec le soutien de :
> Syndicats de France:
> CFDT – CGT – FSU – UNSA – Union Syndicale Solidaires
> Syndicats du Maghreb:
> SNAPAP/Algérie – UMT/Maroc
> Associations :
> ACORT –AMF – ASDHOM – ATAC – ATMF – CEDETIM/IPAM –FIDH – Forum Citoyenneté Monde Arabe – LDH – Le Manifeste des Libertés – Mouvement marocain du 20 février/Paris-IDF –MRAP – Sortir du Colonialisme.
> Organisations et partis politiques :
> Les Alternatifs – EELV – FASE – NPA – PADS/Maroc – PCF – PCOF – PG – PSU/Maroc – Rouge Vif – La Voix Démocratique/Europe
>
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> MEETING DE SOUTIEN A l’UGTT
> Jeudi 1er mars 2012 à 18h
> À la bourse de travail de Paris 3, rue Château d’eau salle Jean Jaurès
> Métro République
> En présence de Mouldi JENDOUBI Secrétaire général adjoint de l'U.G.T.T
lundi 13 février 2012
عادل امام يطعن في حكم السجن الصادر بحقه 2012-02-03
عادل امام يطعن في حكم السجن الصادر بحقه
2012-02-03
لندن 'القدس العربي': بعد الحكم الصادر بحبس الفنان عادل إمام ثلاثة اشهر بتهمة 'ازدراء الاديان'، قدم'الفنان المصري الشهير طعنًا على الحكم وطلب اعادة المحاكمة، وذلك حتى لا يكون القرار واجب التنفيذ ويتم القبض عليه من بيته.
ورفض نقيب الممثلين المصريين اشرف عبد الغفور مناقشة الحكم، كما اكد ان الاحداث السياسية التي تمر بها مصر اهم، وانه لم يسمع بالحكم حتى يعقب عليه، بينما اكد مجلس النقابة انه سيناقش الحكم وسيعلن عن رفضه الكامل له والتضامن مع الفنان عادل إمام.
وأكد المنسق العام لجبهة الدفاع عن حرية الابداع عبد الجليل الشرنوبي ان الحكم القضائي جاء بشكل صادم، وان اللجنة ستعقد اجتماعًا من أجل مناقشته بشكل موسع وكيفية التعامل معه، لافتًا الى انه يعتبر الحكم بداية للمعركة التي قررت الجبهة الدفاع عنها وهي حرية الابداع.
وأشار الي ان كافة اعضاء الجبهة لديهم اصرار حقيقي على ان يقوموا بعملهم بشكل كامل والاصرار على الدفاع عن الابداع واتباع سياسة النفس الطويل خصوصًا وان المعركة لن تكون الاخيرة.
وشدد على ان الجبهة بالطبع ستحتاج الى دعم من الجهور لان كل طرف سيعتمد على طريقته في الحشد، مؤكدًا ان مساندة المبدعين في مواقفهم من قبل الجمهور سيكون لها دور كبير في ذلك.
وكان وقع الحكم كبيرا على الوسط الفني، خصوصًا في ظل المعركة المشتعلة حول حرية الابداع، والدفاع عنها في وجه التيارات الدينية المتشددة.
2012-02-03
لندن 'القدس العربي': بعد الحكم الصادر بحبس الفنان عادل إمام ثلاثة اشهر بتهمة 'ازدراء الاديان'، قدم'الفنان المصري الشهير طعنًا على الحكم وطلب اعادة المحاكمة، وذلك حتى لا يكون القرار واجب التنفيذ ويتم القبض عليه من بيته.
ورفض نقيب الممثلين المصريين اشرف عبد الغفور مناقشة الحكم، كما اكد ان الاحداث السياسية التي تمر بها مصر اهم، وانه لم يسمع بالحكم حتى يعقب عليه، بينما اكد مجلس النقابة انه سيناقش الحكم وسيعلن عن رفضه الكامل له والتضامن مع الفنان عادل إمام.
وأكد المنسق العام لجبهة الدفاع عن حرية الابداع عبد الجليل الشرنوبي ان الحكم القضائي جاء بشكل صادم، وان اللجنة ستعقد اجتماعًا من أجل مناقشته بشكل موسع وكيفية التعامل معه، لافتًا الى انه يعتبر الحكم بداية للمعركة التي قررت الجبهة الدفاع عنها وهي حرية الابداع.
وأشار الي ان كافة اعضاء الجبهة لديهم اصرار حقيقي على ان يقوموا بعملهم بشكل كامل والاصرار على الدفاع عن الابداع واتباع سياسة النفس الطويل خصوصًا وان المعركة لن تكون الاخيرة.
وشدد على ان الجبهة بالطبع ستحتاج الى دعم من الجهور لان كل طرف سيعتمد على طريقته في الحشد، مؤكدًا ان مساندة المبدعين في مواقفهم من قبل الجمهور سيكون لها دور كبير في ذلك.
وكان وقع الحكم كبيرا على الوسط الفني، خصوصًا في ظل المعركة المشتعلة حول حرية الابداع، والدفاع عنها في وجه التيارات الدينية المتشددة.
أيمن نور: مذبحة بورسعيد مدبرة كموقعة الجمل
أيمن نور: مذبحة بورسعيد مدبرة كموقعة الجمل
الأربعاء، 1 فبراير 2012 - 23:18
أيمن نور زعيم حزب غد الثورة
كتب حسين يوسف
استبعد الدكتور أيمن نور، زعيم حزب غد الثورة، أن يكون الشغب الكروى هو الجانى وراء مأساة مقتل العشرات فى أحداث مباراة الأهلى والمصرى، مشيرا إلى أن المذبحة التى تمت مدبرة، كما تم تدبير موقعة الجمل العام الماضى.
وأكد نور – فى تصريح لـ"اليوم السابع" أن حزب غد الثورة دعا حكماء وعقلاء مصر إلى اجتماع يعقد غدا فى مقر حزب غد الثورة لاستكشاف الحقيقة فيما يحدث، خاصة أن ما يحدث من انفلات أمنى واقتحامات للبنوك والشركات وتصدير الذعر والفزع فى الأسبوعين الأخيرين هو نفس ما حدث فى الفترة من مارس وحتى إبريل 1954 وأعقبها الانقلاب على الديمقراطية، ورفض تسليم الشرطة ومعاناة مصر 60 عامًا من الحكم العسكرى.
وطالب زعيم حزب غد الثورة بضرورة محاسبة جميع المتورطين فى الأحداث، ومحاسبة المقصرين سواء قيادات الأمن أو وزير الداخلية نفسه الذى يجب أن يتقدم باستقالته فورا، لفشله فى مهمته الرئيسية، وهى نشر الأمن فى ربوع مصر، خاصة أن الأسبوعين الأخيرين شهدا انهيارًا أمنيًا كبيرًا، عانت منه قطاعات كبيرة من الشعب، ووصل إلى أن يدفع عشرات الشباب حياتهم ثمنا لهذه الفوضى الأمنية فى بورسعيد.
الأربعاء، 1 فبراير 2012 - 23:18
أيمن نور زعيم حزب غد الثورة
كتب حسين يوسف
استبعد الدكتور أيمن نور، زعيم حزب غد الثورة، أن يكون الشغب الكروى هو الجانى وراء مأساة مقتل العشرات فى أحداث مباراة الأهلى والمصرى، مشيرا إلى أن المذبحة التى تمت مدبرة، كما تم تدبير موقعة الجمل العام الماضى.
وأكد نور – فى تصريح لـ"اليوم السابع" أن حزب غد الثورة دعا حكماء وعقلاء مصر إلى اجتماع يعقد غدا فى مقر حزب غد الثورة لاستكشاف الحقيقة فيما يحدث، خاصة أن ما يحدث من انفلات أمنى واقتحامات للبنوك والشركات وتصدير الذعر والفزع فى الأسبوعين الأخيرين هو نفس ما حدث فى الفترة من مارس وحتى إبريل 1954 وأعقبها الانقلاب على الديمقراطية، ورفض تسليم الشرطة ومعاناة مصر 60 عامًا من الحكم العسكرى.
وطالب زعيم حزب غد الثورة بضرورة محاسبة جميع المتورطين فى الأحداث، ومحاسبة المقصرين سواء قيادات الأمن أو وزير الداخلية نفسه الذى يجب أن يتقدم باستقالته فورا، لفشله فى مهمته الرئيسية، وهى نشر الأمن فى ربوع مصر، خاصة أن الأسبوعين الأخيرين شهدا انهيارًا أمنيًا كبيرًا، عانت منه قطاعات كبيرة من الشعب، ووصل إلى أن يدفع عشرات الشباب حياتهم ثمنا لهذه الفوضى الأمنية فى بورسعيد.
Assistantes maternelles : une « neutralité » d’exclusion
LIBERTÉS 24 janvier
LAÏCITÉ
Auteur de l'article : LDH
Assistantes maternelles : une « neutralité » d’exclusion
Communiqué LDH
La Ligue des droits de l’Homme ne peut se satisfaire de l’adoption, le 17 janvier par le Sénat, de la proposition de loi visant, selon ses termes officiels, à étendre l’obligation de neutralité des professionnels de la petite enfance aux structures privées de la petite enfance et aux assistants maternels à domicile. Si elle ne souhaite pas respecter cette neutralité, la personne concernée devra le stipuler dans son contrat de travail.
Outre le fait qu’on risque de voir resurgir des débats sans fin sur ce qui pourra être considéré comme une manifestation contraire à la neutralité, les termes et les conséquences de cette proposition de loi dont l’application sera inévitablement compliquée sont à bien des égards inadmissibles. D’une part, elle contrevient à la liberté de conscience et d’opinion inscrite dans la loi de 1905, ainsi qu’à la liberté d’expression garantie par cette même loi, par la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) et par la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789. D’autre part, elle inaugure un nouveau type de contrat de travail, celui où le salarié devra déclarer ses convictions religieuses, alors même que le Code du travail interdit toute discrimination directe ou indirecte basée notamment sur la religion.
En réalité − et personne n’est dupe − cette loi s’inscrit dans la brèche ouverte par les diverses lois votées depuis 2004 en matière de laïcité. Hier de jeunes élèves, puis des mères désireuses d’accompagner leurs enfants en sortie scolaire, puis des futures mariées se sont vues exclues de l’espace public ou social parce qu’elles portaient un signe religieux. Aujourd’hui, c’est le tour des « nounous ». Demain ?
A travers cette proposition de loi, on assiste à une nouvelle tentative de dénaturer la laïcité en un moyen d’exclusion qui, dans les faits, vise tout particulièrement les femmes de confession musulmane, dans ce qui représente parfois pour elles la seule possibilité d’activité rémunérée donc d’autonomie. Ce n’est pas cette conception de la laïcité que défend la LDH, attachée à une démocratie qui crée les meilleures conditions du vivre ensemble dans le strict respect de la liberté de conscience.
Paris, le 24 janvier 2012
LAÏCITÉ
Auteur de l'article : LDH
Assistantes maternelles : une « neutralité » d’exclusion
Communiqué LDH
La Ligue des droits de l’Homme ne peut se satisfaire de l’adoption, le 17 janvier par le Sénat, de la proposition de loi visant, selon ses termes officiels, à étendre l’obligation de neutralité des professionnels de la petite enfance aux structures privées de la petite enfance et aux assistants maternels à domicile. Si elle ne souhaite pas respecter cette neutralité, la personne concernée devra le stipuler dans son contrat de travail.
Outre le fait qu’on risque de voir resurgir des débats sans fin sur ce qui pourra être considéré comme une manifestation contraire à la neutralité, les termes et les conséquences de cette proposition de loi dont l’application sera inévitablement compliquée sont à bien des égards inadmissibles. D’une part, elle contrevient à la liberté de conscience et d’opinion inscrite dans la loi de 1905, ainsi qu’à la liberté d’expression garantie par cette même loi, par la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) et par la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789. D’autre part, elle inaugure un nouveau type de contrat de travail, celui où le salarié devra déclarer ses convictions religieuses, alors même que le Code du travail interdit toute discrimination directe ou indirecte basée notamment sur la religion.
En réalité − et personne n’est dupe − cette loi s’inscrit dans la brèche ouverte par les diverses lois votées depuis 2004 en matière de laïcité. Hier de jeunes élèves, puis des mères désireuses d’accompagner leurs enfants en sortie scolaire, puis des futures mariées se sont vues exclues de l’espace public ou social parce qu’elles portaient un signe religieux. Aujourd’hui, c’est le tour des « nounous ». Demain ?
A travers cette proposition de loi, on assiste à une nouvelle tentative de dénaturer la laïcité en un moyen d’exclusion qui, dans les faits, vise tout particulièrement les femmes de confession musulmane, dans ce qui représente parfois pour elles la seule possibilité d’activité rémunérée donc d’autonomie. Ce n’est pas cette conception de la laïcité que défend la LDH, attachée à une démocratie qui crée les meilleures conditions du vivre ensemble dans le strict respect de la liberté de conscience.
Paris, le 24 janvier 2012
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